Réalisation Enseignement et petite enfance

Lycée des Graves à , audit ventilation d'un laboratoire de sciences physiques, Enseignement et petite enfance à Gradignan

Typologie
Enseignement et petite enfance
Localisation
Gradignan Gironde
Année
2015

Acteurs de l’opération

Maître d’ouvrage

Conseil Régional

Opération ayant fait l’objet d’une communication publique.

Décision de certification

Lorsqu’une démarche de certification est mentionnée, la décision appartient à l’organisme certificateur, jamais à nous.

Résultats

Indicateurs obtenus

Estimation des travaux: 4 200 € HT. Extracteur neuf en toiture dimensionné à 500 m³/h, implanté à côté du rejet existant desservant le local sous-station du RDC. Gaine métallique Ø 200 mm passant dans le vide de construction existant derrière les armoires, puis en apparent dans la salle du R+2, à côté de la gaine existante. Percement du plancher intermédiaire et de la toiture à côté des percements existants. Raccordement électrique depuis l'armoire existante en partie centrale du bâtiment (cage d'escalier), avec protections nécessaires.

Résultats de calcul ou de mesure obtenus sur cette opération, à la date du livrable correspondant. Ils dépendent du programme, du site et des systèmes retenus et ne sont pas transposables tels quels à un autre projet. Lorsqu’une démarche de certification est mentionnée, elle l’est en démarche visée ou en AMO assurée : la décision de certification appartient à l’organisme certificateur.

Ce que nous avons fait

Notre périmètre sur l’opération

audit technique

objet, état des lieux (installation double flux existante, soufflage supprimé et laissé en faux-plafond, reprise d'air toujours en place, 2 armoires équipées d'extracteurs rejetant directement dans le local), identification des problèmes rencontrés après 2 visites, solution envisageable détaillée avec cheminement, estimation chiffrée, reportage photographique. suppression des extracteurs d'armoire existants, qui rejetaient l'air pollué directement dans le local (dispositif inefficace et contre-productif), et remplacement par un système d'extraction mécanique débouchant à l'extérieur: gaine de captage au-dessus des 2 armoires, cheminement dans un vide de construction existant pour éviter tout travail lourd, rejet en toiture par un extracteur dédié de 500 m³/h.

Constat explicite que l'ouverture des fenêtres, pratiquée par les occupants, est à la fois impraticable et contraire aux économies d'énergie.

Analyse

Le regard NORMAXIS

Cet audit tient en six pages, coûte 4 200 € HT de travaux, et corrige une erreur de conception qui aurait pu durer des années. Le constat est simple et sévère: les deux armoires de stockage de produits du laboratoire sont équipées d'extracteurs qui rejettent directement dans le local. Autrement dit, le dispositif censé confiner les émanations les redistribue dans l'air respiré par les élèves et l'enseignant. C'est un cas classique de matériel installé sans réseau de rejet, souvent parce que le percement de toiture avait été jugé trop coûteux à l'origine.

Le second constat porte sur l'installation générale: le local était desservi par une ventilation double flux dont le soufflage a été supprimé et abandonné en faux-plafond parce qu'il gênait les occupants, la reprise restant seule en service. Le résultat est un local en dépression sans apport contrôlé, où la seule solution des usagers est d'ouvrir les fenêtres, ce que l'audit qualifie explicitement d'impraticable et de contraire aux économies d'énergie. La solution proposée est frugale et intelligente sur le plan constructif.

Plutôt que de créer un nouveau réseau vertical, elle exploite un vide de construction existant situé derrière les armoires pour faire descendre une gaine Ø 200 mm, puis remonte en apparent dans la salle du R+2 le long d'une gaine déjà présente, et perce le plancher intermédiaire et la toiture à côté des percements existants. L'extracteur de 500 m³/h est implanté en toiture à proximité immédiate d'un rejet existant, et l'alimentation électrique est prise sur une armoire déjà en place.

Chacune de ces décisions supprime un poste de coût ou un risque: pas de gaine technique à créer, pas de reprise d'étanchéité isolée en pleine toiture, pas de tirage de ligne électrique depuis le TGBT. C'est ce qui permet de tenir 4 200 € HT sur une correction de qualité d'air en établissement scolaire. Deux visites sur site suffisent quand on regarde les bonnes choses.

Détail de la mission communicable sur demande

L’opération a fait l’objet d’une communication publique, ce qui nous autorise à la citer nominativement. Le détail de notre intervention (livrables produits, phases couvertes, contacts de référence) est transmis sur demande dans le cadre d’une consultation.

Référence à nous communiquer PRI 15.65

À rapprocher

Références comparables

Qui produit ces références

Des qualifications d’entité, pas des promesses

  • QUALIBAT 8711

    Mesure de la perméabilité à l’air de l’enveloppe (infiltrométrie), qualification exigée pour les tests recevables au titre de la réglementation thermique.

  • QUALIBAT 8741

    Mesure des débits et des pressions des systèmes de ventilation, condition de recevabilité des vérifications de mise en service.

  • NF Études Thermiques · NF509, certificat 13/010

    Certification de nos études thermiques réglementaires en logement : processus de calcul, autocontrôle et traçabilité audités par l’organisme certificateur.

  • Assesseur BREEAM licencié

    Habilitation délivrée par le BRE, nécessaire pour instruire une opération BREEAM. La décision de certification appartient au BRE, jamais à l’assesseur.

  • Diagnostiqueur DPE avec mention

    Certification de personne avec mention, requise pour les immeubles collectifs et le DPE collectif de copropriété.

  • Télépilote déclaré DGAC

    Inspection de façades et de toitures par drone en catégorie ouverte, pour documenter ce qui reste inaccessible sans échafaudage.