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ARKEMEP · ARKENOR · Foncières cotées

Un reporting de portefeuille que votre auditeur peut retracer.

SIIC, OPCI, fonds immobiliers cotés : CSRD, SFDR pour les fonds, article 29 LEC pour les sociétés de gestion associées, Taxonomy pour l'alignement. Les investisseurs et les agences de notation lisent les indicateurs publiés. Nous produisons les indicateurs consolidés, la trajectoire ZAN du portefeuille et la piste d'audit.

Cadres servis
CSRD E4, SFDR PAI 7, Taxonomy DNSH 6, article 29 LEC
Diagnostic
Par actif : état initial, conception, exploitation
Niveau d'audit
Assurance limitée, raisonnable à partir de 2028

Ce que vous vivez

5 pressions sur le reporting et la trajectoire.

Fiabilité de la donnée de performance

ESRS E1, ratio Taxonomy, indicateurs SFDR et déclaration OPERAT sont alimentés par la même donnée de consommation. Un actif jamais commissionné publie une donnée exacte sur un bâtiment déréglé : elle mesure fidèlement un dysfonctionnement.

Reporting CSRD, vague 1 ou 2

Les foncières cotées sont généralement en vague 1 (NFRD) ou en vague 2 (grandes entreprises). L'ESRS E4 biodiversité est presque toujours matériel, vu la nature immobilière de l'activité. L'ESRS E1 climat est obligatoire. Double matérialité à formaliser, plan de transition à produire.

Ratio d'alignement Taxonomy

Publication obligatoire de la part d'actifs éligibles et alignés sur les objectifs environnementaux de la Taxonomy (atténuation, adaptation, biodiversité). Critères techniques par activité, documentation DNSH, en particulier le critère 6 biodiversité, lourd à produire.

Pression des investisseurs SFDR

Les fonds article 8 ou 9 qui vous détiennent réclament des données pour leurs principales incidences négatives : PAI 1 à 3 pour le climat, PAI 7 pour la biodiversité (zones sensibles). La qualité des données pèse directement sur votre attractivité pour ces fonds.

Trajectoire ZAN du portefeuille

Les développements neufs de la foncière consomment de l'enveloppe ZAN locale. Il faut une trajectoire consolidée : part d'opérations en renouvellement urbain ou sur friches, hectares artificialisés chaque année, hectares renaturés. Les analystes suivent ces ratios.

Ce que nous faisons

Un seul diagnostic par actif pour quatre reportings.

Un diagnostic par actif nourrit les quatre reportings : CSRD E4, SFDR PAI 7, Taxonomy DNSH 6, article 29 LEC si une société de gestion est associée.

Diagnostic de portefeuille

Cartographie des actifs situés en zones sensibles (Natura 2000, ZNIEFF, zones clés pour la biodiversité, zones humides), diagnostic de biodiversité de chaque actif matériel, consolidation à l'échelle du groupe.

Double matérialité et plan E4

Méthode en 5 étapes alignée sur l\'ESRS 1. Identification des impacts, risques et opportunités liés à la biodiversité, matrice, validation par la gouvernance. Plan de transition biodiversité daté, aligné sur l'accord de Kunming-Montréal et la SNB 2030.

Documentation DNSH de la Taxonomy

Production des éléments du DNSH critère 6 biodiversité par actif : pièces établissant l'absence d'impact significatif, articulation avec le VNEI, justification pour l'alignement. Cohérence avec les autres critères DNSH (climat, eau, pollution).

Préparation de l'audit de durabilité

Constitution de la piste d'audit : méthode, données sources, rapports d'écologue, traces de consultation des parties prenantes. Réponse aux questions du commissaire aux comptes ou de l'organisme tiers indépendant en assurance limitée.

Nous construisons la méthode et produisons les données ; nous ne sommes pas l'auditeur. Quand un actif vise un label (HQE Bâtiment Durable, BREEAM), ARKENOR mène l'AMO environnementale de l'opération jusqu'à l'obtention du label.

Bail vert et reporting

Mesurer la performance devant un locataire, pas la déclarer.

Un bail vert engage sur des résultats mesurés. Face à un locataire qui conteste une consommation, l'opposition d'expertises ne mène nulle part : ce qui tranche, ce sont des relevés datés établissant que les installations ont été réglées, essayées et réceptionnées dans un état conforme aux hypothèses de calcul.

C'est la fonction du commissionnement, et c'est aussi ce qui alimente un reporting de durabilité défendable. Sur un actif en exploitation, le rétro-commissionnement commence par fiabiliser le comptage, sans quoi aucune trajectoire déclarée ne repose sur quelque chose de mesuré.

Une donnée exacte n'est pas une donnée de performance

4 reportings sont alimentés par la même donnée : l'ESRS E1 au titre de la CSRD, le ratio d'alignement Taxonomy, les indicateurs d'incidences négatives réclamés par vos investisseurs, et la déclaration OPERAT au titre du décret tertiaire. Cette donnée est la consommation réelle des actifs.

Or une consommation réelle produite par un bâtiment jamais commissionné n'est pas une donnée de performance : c'est une donnée de dysfonctionnement. Elle est exacte et trompeuse à la fois, parce qu'elle mesure fidèlement un bâtiment déréglé. La trajectoire ESRS E1 se construit alors sur une base que personne n'a vérifiée, et l'écart se paie au moment de l'audit de durabilité, c'est-à-dire au moment où il n'est plus corrigeable pour l'exercice publié.

L'annexe environnementale, du bon côté de la transmission

L'annexe environnementale, prévue par l'article L. 125-9 du code de l'environnement et obligatoire au-delà de 2 000 m² de bureaux ou de commerces, impose au bailleur et au preneur de se communiquer mutuellement leurs consommations réelles, et de s'engager sur un programme d'actions à partir d'un bilan périodique.

Conséquence directe et rarement anticipée : une foncière qui n'a pas commissionné son actif transmet contractuellement à son preneur le relevé chiffré montrant que le bâtiment ne tient pas ce qui a été vendu au bail. Le commissionnement met le bailleur du bon côté de cette transmission, et transforme l'annexe, le plus souvent remplie comme une formalité, en cadre de négociation du partage des efforts et de leur résultat.

Le sujet a sa page : commissionnement, foncières et bail vert, qui traite le partage d'incitation entre bailleur et preneur, les clauses à porter dans l'annexe environnementale, la répartition de l'effort au titre du décret tertiaire, et l'usage du diagnostic en audit d'acquisition.

Prestations

Les prestations concernées.

Questions fréquentes

Questions fréquentes de foncières.

Faut-il diagnostiquer tous les actifs du portefeuille ou un échantillon ?

En priorité les actifs matériels : ceux en zones sensibles (Natura 2000, ZNIEFF), les plus grands en surface, les plus récemment acquis ou développés. Pour une foncière de 100 actifs, 30 à 50 actifs diagnostiqués constituent typiquement un socle suffisant pour le premier exercice. Les exercices suivants complètent. La méthode d'échantillonnage est documentée et justifiée dans le rapport de durabilité.

Mon fonds relève de l'article 9 de SFDR : quelles exigences supplémentaires ?

L'article 9 désigne un produit à objectif d'investissement durable. Les exigences sont renforcées : 100 % des positions doivent être qualifiées d'investissement durable au sens de l'article 2(17) de SFDR ; le test DNSH s'applique à chaque actif ; la contribution à l'objectif est publiée (indicateur principal). Pour une foncière article 9 à objectif environnemental, le diagnostic par actif apporte la documentation DNSH biodiversité.

Comment se positionner face aux notations ESG externes ?

Les agences (MSCI, Sustainalytics, ISS ESG, Moody's ESG) combinent données publiques et questionnaires. Les foncières qui publient des données quantitatives (empreinte biodiversité, intensité carbone du portefeuille, ratio d'alignement Taxonomy) plutôt que du narratif sont mieux notées. Nous préparons les réponses aux principales agences.

Comment établir la performance d'un actif à un preneur dans le cadre d'une annexe environnementale ?

Par des relevés d'essais datés plutôt que par une étude. L'annexe environnementale, prévue par l'article L. 125-9 du code de l'environnement au-delà de 2 000 m² de bureaux ou de commerces, impose au bailleur et au preneur de se communiquer leurs consommations réelles et de s'engager sur un programme d'actions. Une foncière qui n'a pas commissionné son actif transmet donc contractuellement le relevé chiffré montrant que le bâtiment ne tient pas ce qui a été vendu au bail. Le commissionnement produit ce qui manque à cet endroit : un état daté des installations, une explication technique des écarts, et une liste d'actions imputées.

Le rétro-commissionnement d'un portefeuille est-il valorisable au titre du décret tertiaire ?

Il agit sur ce que le décret mesure, la consommation réelle déclarée, et sans investissement d'équipement, ce qui en fait souvent le premier levier d'une trajectoire. Sur un actif loué, il apporte en outre la base non arbitraire pour répartir l'effort entre propriétaire et occupant : l'obligation pèse sur les deux, et la zone grise est précisément celle de la conduite des installations du bailleur par l'exploitant du preneur. Un état daté et contradictoire de ce que les installations font est la seule manière de trancher cette répartition autrement qu'au rapport de force.

Comment vous articulez-vous avec notre auditeur de durabilité ?

Les rôles sont séparés : nous construisons la méthode et produisons les données, nous ne sommes pas l'auditeur. Le dialogue est structuré : nous préparons les éléments qu'il demande, répondons à ses questions et documentons la piste d'audit.

Votre prochaine opération

Faisons le point sur votre portefeuille.

Échantillon pilote, plan de déploiement sur plusieurs exercices, articulation avec votre auditeur : un ingénieur nommé vous rappelle.

09 70 70 75 35 Espace Wagner, Bâtiment A2
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